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Tous les posts concernant les études et les chiffres !

Nous avons le grand plaisir de vous dévoiler les résultats de la quatrième vague de notre baromètre ECHO sur les français et les médias sociaux, mené avec notre partenaire quanti Openedmind. Ce nouvel opus met l’accent sur l’impact des médias sociaux, et plus largement du web dans son ensemble, sur le parcours d’achat du consommateur français. Attention aux surprises !

Présentés à la presse ce mercredi 11 janvier au matin, les résultats sont désormais disponibles à chacun ici-même via un Slideshare et une infographie que nous vous invitons à télécharger et surtout à tweeter (avec les hashtags suivants svp : #scanblog #echostudy).

Vous pourrez en outre suivre l’actualité de ce baromètre ainsi que retrouver les vagues précédentes en vous connectant à www.echo-study.com. Nous vous souhaitons une bonne lecture, et sommes à votre disposition (contact) pour répondre à vos questions ou vos besoins de transposition de ce parcours d’achat à votre marque ou votre secteur !




infographie parcours d'achat médias sociaux france

Chez Scanblog, on aime bien le rugby ! L’engagement, l’esprit d’équipe, la sueur et la boue… bon je m’égare.

On aime le rugby, donc, les médias sociaux, les infographies et vous aussi ! Alors pour vous souhaitez une bonne année 2012 on a préféré vous offrir cette infographie à la place de la carte de voeux avec des petits chats que proposait notre graphiste…

Quels sont les clubs du Top14 les mieux classés sur les médias sociaux ? Les équipes phares du championnat sont-elles aussi fortes sur Facebook ou Twitter ? Leur community management est-il efficace ou les supporters sont-ils obligés d’aller au soutien ?


infographie rugby Top14 socialmedia scanblog

cliquez sur l'image pour l'agrandir





Quelques éléments de conclusion :

Le community manager n’est pas encore le 16e homme de nos équipes françaises…

Seuls quelques clubs semblent conscients de l’intérêt de soigner leur communauté de supporters en ligne. La plupart ont ouvert une page Facebook officielle sans véritablement en tirer partie, et comptent davantage de fans cumulés sur des pages non-officielles !

Certaines équipes comme Clermont ou le Stade-Français ne possèdent même pas de compte Twitter officiel. Loin d’être une obligation, la présence de ces clubs sur Twitter pourrait néanmoins être utile, quand on connaît la propension des fans d’Ovalie à livetweeter les matchs de leurs équipes fétiches.

  • Stade Toulousain et ASM mis à part, les clubs de rugby français sont plutôt en retrait sur les média sociaux en cette fin 2011
  • Les autres équipes phares du championnat sont davantage portées par des pages fans et des comptes Twitter non-officiels
  • A l’image du Stade Français, 4e au classement général mais avec 87% de fans/followers provenant de comptes non-officiels
  • Les équipes plus « modestes » entretiennent un lien très fort avec leur communauté avec un fort taux d’engagement de leur fans

Les clubs de rugby ont des obligations sportives, mais aussi économiques. Les déboires encore récents du Stade Français ou le spectre des relégations administratives de plus en plus courantes en attestent. Les médias sociaux présentent un relais de croissance intéressant pour nos clubs du Top14.

Prolongation et consolidation de la relation avec les supporters dans une logique CRM. Monétisation d’une nouvelle expérience de marque par le contenu. Proposition de valeur aux sponsors également en quête de points de contacts avec les fans… la liste des avantages liés à une vraie stratégie socialmedia est longue .
Pour prolonger cette discussion contactez-nous !

Voici une nouvelle présentation d’Ingmar de Lange, le marketeux qui avait réalisé une intéressante présentation sur la brand utility.

Dans cette présentation, il est encore question de médias sociaux et plus précisément de leur utilisation par les marques. La plupart des marques n’ont pas bien réalisé le changement et les efforts à faire pour utiliser les médias sociaux au mieux. Tout en proposant un modèle pertinent pour bien déterminer les utilisations que les marques peuvent faire des médias sociaux, il ne manque pas de remettre en avant quelques remarques importantes :

- la plupart des marques utilisent les médias sociaux pour faire de la publicité, au lieu de changer leur business model ou d’être plus honnête et utile de leurs clients.

- les médias sociaux ne sont que des conversations et des relations, comment gérez-vous vos relations avec votre famille et vos amis ?

-ce n’est pas de l’influence mais de l’émulation, tout le monde et tout est connecté, la notion d’Homo Mimicus apparaît plus pertinente “we humans are not a species of “influential” individuals but emulators” comme dit Mark Earls.

La conclusion d’Ingmar nous apparaît particulièrement pertinente « la clé est d’ajouter de la valeur à cette infrastructure [que ce sont les médias sociaux et plus globalement Internet], et non de l’approcher comme un autre média ».

Après une première présentation l’année dernière ou nous insistions sur le fait d’arrêter d’appliquer le marketing à papa, nous voici de retour avec une nouvelle présentation ou nous posons la question moins consensuelle : quel est le ROI de ta maman ?

I saw you smilling
De la qualité vient la quantité.

Il n’est pourtant pas question de famille sur les médias sociaux, quoique… en effet, l’expression médias sociaux n’est peut-être pas la plus adéquate, la notion de « média » renvoie trop rapidement à celle des médias traditionnels. Dans les faits, la situation est complètement différente : le web conversationnel est un espace d’échanges, un ensemble d’arènes de discussions qui se mettent en place en fonction des passions ou des situations. Tout le monde est désormais média; cette horizontalité des acteurs pousse chacun à être tour à tour initiateur, partie prenante ou simple spectateur dans la plupart des cas. Si bien que les règles ont changé, les marques ne sont plus toute puissante face aux consommateurs, elles sont également « simples » participantes sur ces arènes.

Les règles ont changé, certes, pourtant de nombreuses marques continuent à poursuivre les mêmes objectifs qu’auparavant, à savoir des objectifs chiffrés souvent liés à la notoriété. Internet permettant de tout traquer ou presque, on en vient facilement à avoir des objectifs de pages ou vidéos vues, de visites, de fans, de followers, de mentions… à tel point qu’on en vient à oublier l’objectif initial de toute entreprise : satisfaire (idéalement surpasser) le besoin pour lequel un client va choisir votre produit ou service. De cette (bonne) expérience de marque, viendront les recommandations dans un contexte comparable.

L’idée de cette présentation trainait depuis quelques mois dans les disques durs… ;-) c’est l’intervention de Gary Vaynerchuk lors du Web 2010 qui nous a reboosté sur le sujet. De même, un grand merci à tous les auteurs de présentations sur la valeur d’un fan d’une page Facebook, sur comment booster le nombre de followers de son compte Twitter et, bien sur, sur les façons de calculer le ROI des médias sociaux… ;-)

2012 sera une année riche en événements. Mais d’ici là une année complète nous attend. Et à en juger par le bilan que le planning stratégique de l’agence Australie tire d’une quantité d’études socio, conso, psycho… on risque de trouver le temps long !

Alors comme ce sont des gens sympas chez Australie, ils nous sortent (un peu) la tête de l’eau avec quelques conseils pour faire de 2011 une année pas si mauvaise que cela. Allez ! Courage !

By the way, merci les gars de nous avoir cités ! Rien que pour ça on aime votre bilan ;) En revanche, pas sûr d’être la source de « toutes » les infos que vous nous attribuez ;) On peut en reparler si vous voulez !

Echo, la vague 2

Par Brieucle 8 novembre 2010dans Blog, Etudes & chiffres | 8 commentaires

6 mois après les résultats d’Echo, voici la 2ème vague qui vous permettra de mieux cerner Internet en France.

Si vraiment, vous n’avez pas le temps de lire, voici l’étude résumée en quelques chiffres clefs à travers cette infographie.

C’est ce qu’affirme une étude éditée par Sysomos. Plus exactement 71% des tweets n’entraînent aucune réaction, ce qui n’exclu pas le fait qu’un tweet peut être analysé, considéré dans une veille ou simplement être lu par un follower… Je reprend simplement le titre accrocheur de Wired. Sysomos a analysé 1,2 milliard en juillet/août et en a sorti quelques stats intéressantes.

Les stats de l'analyse Sysomos

Les stats de l'analyse Sysomos

Plus concrètement, 29% des tweets engendre une réaction (un RT ou une réponse). Ce qui est intéressant également, c’est la vitesse à laquelle un tweet devient passé de date… En effet, 92% des RT interviennent dans l’heure qui suit l’envoi du tweet.

Pour en savoir plus, RDV sur Wired ou sur Sysomos directement.

Via Mike Arauz.

En attendant la sortie du 2ème volet de notre baromètre Echo, prévue fin octobre, voici un récapitulatif des principaux chiffres provenant de diverses sources, comme comScore, Médiametrie, Fleishman Hillard et Harris Interactive, Nielsen et bien d’autres, réalisé par Marques et tongs. De quoi comparer et actualiser encore un peu les méthodes, les chiffres qui circulent un peu partout…

Après vous avoir présenté la notion de brand utility (ici et ), nous nous intéressons désormais à un concept proche: le marketing situationnel.
De nos jours, les entreprises ciblent encore leurs clients en fonction de données personnelles comme l’âge, le sexe ou la catégorie socioprofessionnelle. Mais que nous soyons des hommes, des femmes, jeunes ou âgés, nous pouvons faire face à des situations similaires et avoir à un moment donné un état d’esprit commun. Il nous arrive à tous d’être fatigués, ennuyés, contents ou assoiffés.

En tant que professionnels du marketing, de la communication ou de la publicité, nous devons désormais réfléchir à des moyens plus utiles et pertinents de satisfaire les besoins des individus. En fait, tout dépend des situations et de la façon dont nous nous adaptons à celles-ci.
A travers la présentation qui suit, nous partagerons avec vous certains exemples de marketing situationnel à travers le monde.

Nous pouvons attester de l’importance de la personnalisation du discours des marques envers les individus. Ceux-ci tendent à de moins en moins prêter attention au « storytelling » et veulent découvrir, vivre et partager de nouvelles expériences.

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Scanblog vous avait déjà parlé il y a quelques semaines de la notion de brand utility. Nous nous attardons une fois de plus sur ce concept qui nous tient à cœur, pour lequel nous voyons un avenir durable.
Pour rappel, on désigne par brand utility les actions des entreprises destinées à améliorer le quotidien de leurs usagers. En effet, celles-ci se doivent désormais, pour assurer leur réputation de marque et progresser, d’être utiles et pertinentes. Elles doivent apporter quelque chose de plus à la communauté et améliorer leurs produits ou services, afin de créer une relation pérenne avec leurs usagers. Autrement dit, il faut désormais se concentrer sur la qualité plus que sur les notions de quantité.

Ce concept de brand utility n’est ainsi pas nouveau, mais en ces périodes où l’indice de confiance des individus en la publicité est de 4,4/10, alors qu’il s’élève à 7,7 lorsqu’il s’agit des recommandations de leurs proches [Baromètre ECHO, slide 22], il est nécessaire de revenir aux bases.

A travers la présentation qui suit, Scanblog fait une rétrospective du concept de brand utility à travers le passé, en analysant différents exemples qui ont ponctué nos vies ou celles de nos ancêtres.

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