D’abord rétif à l’idée de me signaler à chaque coin de rue, je fis un temps de la résistance à ce petit gadget futile consistant à marquer son territoire au motif de collectionner des badges. Puis mon métier aidant, je fus bien obligé d’y venir pour tester la bête. Marrant. Mais ce qui acheva de me convaincre, c’est évidemment le potentiel marketing de l’outil.
Finalement content d’avoir un jour bouté Brieuc hors de ma petite terrasse favorite à côté de Scanblog, je ne pus le garder pour moi et le contant avec une certaine hardiesse à la tôlière de l’établissement, celle-ci de me répondre : « Vous ? Le maire ? Il va falloir que ça cesse… je vais m’y mettre, mais je ne sais pas me servir de Foursquare. » Quelques explications plus tard, me voici déchu de mon titre.
Cette petite compétition avec mon hôte, certes déloyale et antinomique d’un point de vue CRM, me fit tout de même comprendre le lien social IRL que pouvait créer une application virtuelle, avec mes commerces de proximité. Peu de temps après, j’eus accès à ce très bon post de Cyril Hijar intitulé : « La é-réputation à l’heure de la géolocalisation : mon boucher, ce community manager« . Le scénario d’anticipation de Cyril contribua à m’ouvrir les yeux sur la réalité tout en me payant une bonne tranche de rire. Rédigé en avril 2010, son billet précédait donc brillamment l’un des derniers exemples en date, celui de Domino’s Pizza.
Je ne vais donc pas vous faire perdre plus de temps à lire ma version de tout ce qu’il est possible d’envisager avec Foursquare, ce slideshare résume suffisamment bien ma pensée : Lire la suite